Les trois groupes de facteurs déterminant la santé de vos poissons.

par Bob Fenner

 
 

 

Qu'est une maladie et partant, son antithèse : la santé?

Un jour lors d'une conférence j'ai entendu un boniment appelé " Les Kois sont destinés à mourir".  Le conférencier nous régala avec les raisons qu'il invoquait : parasites, pauvre qualité d'eau, stress aux sources multiples, alimentation déficiente, selon lui tout cela faisait que les poissons onéreux ne prospèrent pas en captivité.  Compte tenu de tout ce qui peut aller mal dans la merveilleuse cascade d'électrons qu'est la vie, c'est, il est vrai, un miracle qu'il reste tant de vitalité.

Une maladie est n'importe qu'elle altération d'une condition sanitaire normale, c'est à dire, d'une bonne condition.

Cette définition devrait suffire pour notre exposé.  Comme il existe beaucoup de types de maladies, il y a aussi plusieurs façons de les classer.  Les origines les plus apparentes de ces sources de mauvaise santé, sont d'ordres génétique., environnemental, nutritionnel, social, infectieux et parasitiques.  Comme aquariophile consciencieux nous devons être au fait des causes profondes des maladies affectant nos protégés et réussir de notre mieux à les identifier, les prévenir et si nécessaire les traiter pour les éliminer ou du moins en réduire les effets.

Beaucoup d'amateurs peuvent et devraient arriver à cela.  Une sélection prudente et intelligente d'animaux acclimatés d'une façon honnête et détenus dans un environnement stable et optimisé avec sa myriade de facteurs qui y contribuent avec en plus l'exclusion et l'affaiblissement des organismes infectieux sont les aspects primaires de la prévention et du contrôle des maladies.

Vous pourrez trouver un modèle très efficace déterminant les trois concepts du bien-être des systèmes aquatiques (plus tard dans la construction du site) avec des notes y relatives aux actions spécifiques à entreprendre pour réussir dans l'aquariophilie.  Comme beaucoup de concepts, ce modèle empirique est la conséquence d'observations directes, d'une masse d'essais et d'erreurs qui ont prouvés leur utilité.  Je vous incite à approfondir votre réflexion là-dessus.  Notez bien la première phrase de ce paragraphe, le mot "déterminant" est employé, pas "influençant"; "le bien-être" de chaque système.  Les trois concepts de facteurs expliqués ici sont en fait des leçons derrière un petit microcosme aquatique, ce sont les mêmes conditions qui déterminent la viabilité d'une être vivant, d'une planète ou d'une société commerciale.

Facteurs  déterminant la santé, les concepts.

a) Condition initiale

b)Compatibilité de l'environnement

c)Présence et degré de présence d'une infection ou d'organismes vecteurs de maladies.

Ces trois points sont distincts l'un de l'autre mais interdépendants.

Dans le monde réel de la "culture" aquariophile, il est idéal de sélectionner et de créer les meilleures circonstances pour chacune des trois acceptions ci-dessus, bien que pratiquement si l'on arrive à en réaliser les deux tiers, les pertes seront minimes.  En utilisant ce modèle sans en dévier dans votre schéma de maintenance de vos aquariums et en gardant à l'esprit toute son importance, vous perdrez très peu d'organismes marins.

Engageons-nous plus avant dans la description de cet ensemble de facteurs.

1.-Etat de santé initial.

La condition initiale de vos poissons est fonction de leur héritage génétique couplé avec l'historique de leur développement.  Comment un individu, une population d'êtres ou des espèces peuvent-ils devenir "plus" que leur modèle génétique?  DNA et ontogénie, quelle est l'importance de ces facteurs dans  le développement d'un ou de plusieurs exemplaires d'une même espèce? Il est évident que les deux ont une influence cruciale dans l'existence d'un potentiel génétique pour "coller" ensemble un environnement avec des circonstances favorables pour donner naissance à un ou des organismes et leur permettre la croissance et la reproduction dans ce cadre bien précis.

Comment vous assurer de l'état de santé initial de votre cheptel?   Vous connaissez déjà certaines espèces par leur étude et par leur observation; vous pouvez déterminer leur origine géographique, les tailles atteintes en captivité, les poissons qui de par la grandeur ne vous iront pas, de même pour les plus petits qui n'auront pas leur place dans votre bac d'exposition;   leur degré de résistance in dito.  L'expérience que vous acquerrez vous permettra de choisir des spécimens sains,.  Nous en parlerons plus tard plus largement sous le chapitre "Aspects de la prévention et du contrôle".

2.-Compatibilité de l'environnement.

La compatibilité de l'environnement comprend une étonnante et grande palette de sous-facteurs : chimiques, physiques et biologiques.

  1. Aspects chimiques et physiques de la stabilité environnementale :

Considérons le pH, la mesure de l'acidité/alcalinité relative de solutions aqueuses.  La mesure du pH(fluctuation ou stabilité) influence pratiquement toutes les réactions biologiques.  Exemple simple : la relation existant entre le pH, la température et la toxicité ammoniacale.  Un pH élevé(au plus haut, au plus mauvais), allant de pair avec une température élevée amène des situations propices à l'augmentation de la toxicité ammoniacale.  Réciproquement, une baisse de pH et de température atténue les effets délétères de l'ammonium.

  1. La marge alcalinité/acidité est un phénomène induit, il représente la résistance du pH à se modifier.  Dans les petits systèmes aquatiques, il est souvent  utile de savoir combien est la réserve restante.  Nourrir de trop à trop d'organismes peut amener le pH à baisser rapidement, une fois la réserve alcaline(dans une certaine gamme)  épuisée.  Tamponner par ajout lors de la maintenance, spécialement au moment des changements d'eau, préviendra la chute vers des mesures pH trop basses.
  2. Redox(réduction-oxydation), température, dioxide de carbone, calcium, strontium... plus beaucoup d'autres, voici une liste d'évènements/éléments chimiques et physiques qui ont des limites haute et basse et doivent permettre d'assurer une apparence de stabilité permettant la vie.
  3. Considérations bio-geo-chimiques...azote > ammonium > nitrites > nitrates.  En effet, des centaines de "cycles" exercent leurs effets (et vice-versa) sur la vie en et autour d'eux.  L'ammonium empoisonne par l'établissement incomplet d'un cycle pouvant l'éliminer et il est historiquement le numéro un des tueurs d'organismes captifs.  Il en est probablement le numéro deux aussi, contribuant à d'autres stress comptant pour la mortalité.
  4. Le décor est un autre aspect de l'impact physique d'un environnement inerte(non-vital) qui contribue substantiellement à la santé biologique.  Qu'elle n'est pas l'importance de la solution de continuité de l'espace, des cachettes, des recoins sans lumière pour les organismes vivants?  Difficile de la nier.
  5. Lumière/éclairage : qualité, quantité, durée et même régularité sont connus pour avoir un effet puissant sur la santé de la vie aquatique.  La photosynthèse est évidemment impossible sans un illumination convenable.  Des poissons peuvent devenir aveugles par trop de lumière, notamment les Poissons scorpions(Pterois volitans) mais pratiquement toute la vie aquatique ne peut que retirer des bénéfices d'un éclairage régulier et adéquat en puissance.  Employer des minuteries est facile et vous libère d'une tâche asservissante.
  1. Aspect biologiques de la stabilité de l'environnement.

La dynamique de la population inclut des idées comme : ordre d'introduction, hiérarchie et population(volume), facteurs significatifs contribuant à la qualité de vie dans votre système.  J'ai vu beaucoup de combats à mort suscités par l'introduction erronée de deux Poissons anges trop similaires(Pomacanthus arcuatus, P. annularis, P. asfur, P. chrysurus).  Même le fait de modifier les relations entre poissons est visiblement stressant.  Un étang à Kois souffrira d'une infection bactérienne(furonculose) lors de l'introduction d'un nouvel individu, même si ce dernier était apparemment sain avant cela.  L'observation en liberté et en captivité montre le haut degré de dépendance des poissons vis à vis des composants vivants ou inertes de leur environnement.

Proportion dans le sexe des organismes et nombre d'individus (couple, isolé, groupe) ont aussi leur influence dans les systèmes captifs.  Imaginez les Anthias(Anthinae), combien de mâles dans un harem?  Un seul alpha.  Les mêmes règles prévalant pour les Poissons anges nains.  Que se passe-t-il lorsque le mâle dominant d'un groupe de labres (Thalassoma lucasanus) périt?  La femelle la plus haute dans la hiérarchie devient le mâle dominant et cela en quelques semaines.  Combine d'Heniochus devrait-on maintenir ensemble?  Au plus, au mieux.

  1. Aliments/alimentation et leur influence sur la stabilité de l'environnement.

Le type, le format, la quantité, la valeur énergétique, la fréquence et la méthode de nourrissage sont des points très importants du comportement nutritionnel.  Pensez au stress que vous supportez à la recherche infructueuse d'un aliment ad-hoc, bien préparé et bien présenté, complet et bien accepté par vos protégés...

  1. Presque l'infini.

Combien  de critères environnementaux vous viennent-ils à l'esprit?  Il est évident que la liste qui précède n'est pas une énumération définitive des facteurs environnementaux d'influence.  Arriver à clôturer cette liste en détaillant toutes les interactions, chimiques, physiques et biologiques, serait énorme et pratiquement impossible compte tenu que chaque organisme vivant a avec son monde.

3.-Présence et degré d'activité pathogène des organismes fauteurs de maladies.

Aucune infection ou maladie parasitaire ne peut se manifester sans son agent pathogène.  D'où viendrait la maladie des "points noirs" si elle n'avait pas été importée dans un système avec son hôte, le Zebrasoma flavescens?  Certainement pas par l'action du Saint Esprit.  Des poissons ou invertébrés marins libres de tout agent pathogène sont une vue de l'esprit, un rêve inaccessible mais beaucoup peut être fait et devrait l'être pour éliminer la majorité des parasites externes et pour affaiblir le reste.  La considération des agents biologiques des maladies comprend principalement :

  • Le nombre des espèces parasitiques et infectieuses.
  • Leur population respective, ou charge-agent par hôte et
  • Leur degré de contagiosité

Le fait d'avoir plusieurs types et nombres d'espèces parasitiques et ou infectieuses(bactériennes, fungiques, virales sur un seul hôte est directement en corrélation avec une perte de vitalité et un mortalité croissante.  Moins bien élucidée est la synergie dans le cheptel d'aquarium.  Une fois qu'un agent pathogène "se met en route", notre évaluation subjective varie de chronique à aigu.  Un exemple excellent quoique triste est l'occasionnel et pandémique "ana aki" japonais, le" trou sur le côté" ou furonculose associé avec la bactérie Aeromonas.  Dans les "bonnes" années, cette pathologie apparaît comme une mutilation non-débilitante de un ou plusieurs poissons d'eau froide dans un bassin.  Au cours des années "mauvaises", la plupart des poissons du bassin mourront en quelques jours ou quelques semaines suite à une hémorragie interne intense.

Quel est le point de départ de cette contagiosité?  S'agit-il d'une nuance génétique indéfinie comme les épidémies d'influenza(rhume) chez les humains?  Est-ce, d'une certaine façon, en relation avec ce génie élusif nommé "qualité de l'eau", le polyglotte qu'est "nutrition"?  Une bombe génétique due au sous-développement ou le résultat d'une pré-dispersion au départ d'une population de poissons ayant une origine commune?

Commencez-vous à apercevoir l'utilité de ce modèle?  Les trois facteurs sont intimement liés ensemble dans la détermination totale de l'état de santé de vos animaux marins.  Par la recherche, les essais et les prises de décision sur ces paramètres, vous pouvez peser lourdement et favorablement sur la balance santé/maladie de vos protégés.

Prolongeons la discussion en considérant tout spécialement ce que vous pouvez faire pour optimiser chacun de ces trois groupes de facteurs déterminant la santé de vos pensionnaires en termes de :

  • Aspects de la prévention et contrôle :

Faire de votre mieux pour votre biomasse en deux ou trois des groupes de facteurs ci-dessus, sera suffisant dans la plupart des cas rencontrés.  L'aquariophile consciencieux visera plus haut et tentera les trois.  Cet achèvement est dans le domaine de vos possibilités.  Pour votre édification, voici une catégorie d'actions

  • Etat sanitaire de départ

Sélection : garder des poissons ou des invertébrés en excellente santé n'est pas un mystère ou un tour de magie, pas du tout.  Vous voulez évidemment démarrer avec un groupe le plus sain possible et le faire prospérer grâce à vos soins empressés.  Cela peut être délicat vu que les animaux sauvages cachent n'importe qu'elle infirmité du mieux qu'ils peuvent sachant que les prédateurs recherchent les plus faibles pour les dévorer.  Comment affirmer si oui ou non vos poissons ont été traités avec soin et prudence depuis leur capture jusqu'à leur arrivée en magasin?

Apparence, comportement : la connaissance est ici d'une primordiale importance.  A quoi ressemble un individu en bonne santé?  Comment se comporte-t-il? Ne voit-on que lui ou alors se cache-t-il dans un coin comme un serran qui lui le fait naturellement?  Votre animal est-il curieux de son entourage, de votre présence?  Ses couleurs brillantes sont-elles révélatrices d'un empoisonnement au cyanure(lors de sa pêche)?

Provenance :la connaître peut être extrêmement important; le Pygoplites diacanthus survit rarement s'il est pêché en dehors des eaux Indo-Pacifique, ceux originaires de la Mer Rouge sont très robustes.  Par exemple, Lienardella fasciata est coriace lorsqu'il vient d'Australie et fragile de l'Indo-Pacifique.  Demandez à votre revendeur, mieux: assurez-vous discrètement et avec certitude de l'origine du poisson que vous convoitez.  Des poissons nés en captivité sont toujours préférables, même plus chers à des poissons sauvages malades et dans l'antichambre de la mort.

Appétit : est-il présent?  Quoique n'étant pas infaillible la constatation qu'un captif montre de l'appétit est une bonne indication de ses chances de survie.  Les poissons pêchés au cyanure mangent rarement et même s'ils le font, ils périssent peu après.  Le degré d'appétit est un bon baromètre sur les possibilités adaptatrices de vos poissons.

Période entre la pêche et la mise en vente : depuis combien de temps le poisson que vous désirez est-il présenté à la vente?  La plus grande majorité des poissons marins et plus de la moitié de ceux d'eau douce sont originaires de biotopes sauvages.  Il se passe en général quelques jours à deux semaines entre la capture et l'exposition.  Quand apparaît le plus de pertes?  Durant cette période, le pourcentage de pertes baissant rapidement au fur et à mesure que le temps passe. " Dans le doute, ne t'abstiens pas mais attends"(remake du célèbre proverbe).  Cela nous amène à parler de

  • Techniques d'achat :
  1. évaluation du magasin et de son personnel : malgré tout leur savoir, les soins pratiques que les vendeurs donnent aux animaux ont une influence directe sur la santé de ces derniers.  Comment ces gens évaluent-ils?  Seriez-vous prêt à installer vos protégés dans leurs bacs?  Dans la négative, pourquoi continuez-vous à aller chez eux?
  2. La technique des "réservations" : dans le cas d'achats onéreux ou à risques, déposer des arrhes pour réserver des animaux pendant quelques jours ou quelques semaines est dans l'avantage des deux côtés.  Vous vous évitez la possibilité de pertes anormales et le revendeur pour la même raison; ce dernier disposant en plus de votre achat réservé comme d'une publicité gratuite envers les futurs acheteurs.
  • Compatibilité de l'environnement : les mots-clé sont :
  •  optimisation et stabilisation en utilisant un système le plus grand possible,
  • montage adéquat
  • surveillance et entretien de la qualité de l'eau
  • l'utilisation d'un décor/habitat approprié en adaptant les exigences esthétiques à celles de la vie
  • l'observation systématique et fouillée de votre cheptel, pour chaque poisson ou invertébré, sondez leur santé et intéressez-vous à l'interaction entre l'acclimatation, l'introduction, le nourrissage et l'entretien de routine(spécialement de fréquents changements d'eau).
  • Patience et modération, n'économisez jamais sur le facteur humain, prenez votre temps pour la mise en route, planification, le montage et les essais de chaque appareillage.
  • Etablissez un thème pour votre biotope captif et adaptez votre population à ce thème ou vice-versa
  • Nourriture : veillez à sa variation en vous assurant que tous mangent et ne font pas que le glouton.
  • Traitements : si nécessaires ce qui nous amène à parler de

Présence et degré de présence d'une infection ou d'organismes vecteurs de maladies.

A nouveau :

Ce sujet requiert de votre part que vous fassiez preuve de connaissance et d'intelligence.  Quelle est l'origine d'une difficulté apparente?  Etes-vous vraiment certain que vous avez à faire avec un agent pathogène biologique et non simplement avec une qualité d'eau déficiente, une nourriture incomplète ou un problème de convivialité?  Comment allez-vous vous rendre compte des mesures à prendre?  La lecture de livres ou périodiques, les conversations avec d'autres amateurs, les expositions, les conférences, les vidéos...

Quarantaine.  Tout nouvel arrivant devrait y passer et être tenu à part de votre cheptel pour au moins deux bonnes semaines.  Pour les collecteurs, les grossistes et les détaillants, un isolement de routine, de bains préventifs devraient être administrés aux poissons et aux coraux.  En suivant cet avis, les médicaments ne devraient être donnés que dans un bac spécial et réservé à cet effet.  En agissant de cette manière, l'intérêt de notre hobby se voit décuplé et très peu de vie sera perdu inutilement sans oublier l'éloignement du spectre du découragement de l'amateur et son renoncement.  Un bac séparé avec filtration, chauffage et couverture devrait toujours être prêt à accueillir des pensionnaires et présenter les mêmes qualités d'eau que votre bac principal.

Les traitements devraient n'arriver qu'en dernier lieu dans votre politique d'entretien.  Beaucoup sont très toxiques et vous seriez bien chanceux de trouver des revendeurs reconnaissant que les organismes marins sont plus souvent mis à mal par les médications que par les maladies.  Lors de l'administration de médication chimique, vous traitez tout votre système, même dans le cas auquel vous employez de la nourriture médicamenteuse.  N'oubliez pas non plus qu'il existe une gradation dans les modes de traitement :

Traitement biologique : l'usage de nettoyeurs vivants comme crevettes, gobies, escargots, ophiures dans les systèmes marins.

Manipulation environnementale : comme l'abaissement de la densité en sel ou son augmentation, variation de l'éclairage, de la température peuvent favoriser vos pensionnaires et agir contre les agents infectieux.

Traitements chimiques, devant être employés avec pondération et être efficaces : l'efficacité, la spécificité, la sécurité et le prix entrant en ligne de compte.  N'oubliez surtout pas que beaucoup de ces traitements sont biocides.  Agissez comme vous agiriez pour votre propre santé ou celle de votre entourage, amassez le maximum de données au sujet des effets, parfois pervers, avant l'administration de tels traitements.  Ne répétez pas pour vous convaincre vous-même qu'Untel ou un autre a dit ceci ou cela.  Beaucoup de ces traitements sont rarement bénéfiques et causent plus de mal que de bien.

Le modèle présenté ci-avant, PASSE EN REVUE les trois principaux concepts de facteurs qui déterminent la santé de tous les systèmes et attenants et font un effort concerté et coordonné pour révéler les racines des problèmes.  Cherchez à guérir ou à améliorer les conditions sanitaires de votre système et n'utilisez qu'en dernier recours les traitements chimiques, et alors seulement, en sachant ce que vous voulez traiter et comment le faire.